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Vardo. Découvrez l’histoire d’une couleur

Vardo ou chariot de bohémien, est une roulotte tzigane tirée par des chevaux. Symbole de voyage et de liberté, cette couleur dans la gamme des bleus verts est dense, lumineuse et débordante d’énergie elle s’inscrit parfaitement dans la palette Farrow&Ball apportant une touche tonique et élégante.

Vardo est un clin d’oeil qui animera votre intérieur notamment aux lumières de fin de journées où elle s’intensifiera et prendra ainsi toute sa valeur, sa beauté et son originalité. Elle sera en parfaite harmonie avec la gamme des rouges et des gris bleus denses tel Radicchio n° 96 Inchyra Blue n° 289 ou Down Pipe n° 26.

Les verts Farrow & Ball.
Ils sont toniques, intenses lumineux allant vers le turquoise tels que Arsenic n° 214 et Dix Blue n° 82 ou avec des pigments jaunes donnant des verts mousse très lumineux tels que Churlish Green n° 251 ou le dernier Yeabridge Green n° 287 osé et extraordinaire d’originalité et de densité.

Ces verts donneront du chic et du caractère à vos pièces de vie.

Vous pourrez également opter pour des verts plus « étudiés » inspirés des demeures historiques tels Ball Green n° 75 Lichen n° 19 ou Calke Green n° 34 parfaits pour des maisons de campagne, des salons de lecture ou hall d’entrée de demeures de ville. Ils se révéleront totalement mis en valeur par des blancs inspirés de la gamme historique slipper satin n° 2004 Off White n° 3. Les verts plus toniques prendront toute leur ampleur en association avec des blancs purs et laiteux All White n° 2005, Wevet n° 273, ou Strong White qui contient une pointe de noir.

L’histoire du vert.

Le vert est une couleur énigmatique, adorée ou détestée  aussi bien par les hommes que par les femmes. A la fois symbole de vie, de sève, de nature, d’amour, de chance, d’enfance tout en étant associée au diable, au poison, au malheur, à l’arsenic, au fou du roi. Elle se part de superstition, encore aujourd’hui, certains comédiens refusent de porter du vert; Molière serait mort sur scène vêtu d’un costume vert. Pendant longtemps cette couleur a été difficile à fabriquer et à fixer. Elle prend son essor au XIXème siècle pendant le romantisme en lien avec des envies de nature dans la cité. Les villes se parent de squares, de parcs, de jardins, d’allées.

Le vert peut néanmoins se parer d’étrangeté. Couleur du diable et des personnages de science fiction, un ballet de gammes, de notes plus ou moins denses de jeux de textures mêlant les fées, les lutins, les sorciers, les supers héros, le fantastique, la rébellion ou le monde du futur. La symbolique est également forte dans l’idée du hasard ; fortune ou ruine, les dès sont jetés ! Tapis des joueurs de cartes, vert des pelouses des stades, tapis vert des tables de conseils d’administration des grandes entreprises, dollars américain.

Le vert est de nos jours associé à la nature, à l’environnement, on lui confie le rôle symbolique de sauver la planète. Le vert a un effet reposant, calmant, apaisant et reste symbole de liberté, de sérénité, de découvertes et de voyage.